» Pour Stony, Jehovah était une sorte d’enfoiré. « 

Par défaut

C’est l’été, il fait chaud, très chaud… qui dit chaleur dit… cadavre en décomposition. Non ? Sérieux ? Je m’en fiche, j’ai quand même un roman de zombies dans le placard !

Je crois que j’ai jamais parlé de mon amour pour cet illustrateur : Aurélien Police. Superbe, hein ?

Histoire :

Stony est l’unique garçon dans une famille composée de sa mère et ses trois sœurs. Il vit caché mais heureux, baignant dans leur amour. Pour son ami, Kwang, il est l’Inexorable, une espèce de super-héros aux pouvoirs fascinants. En effet, Stony ne sent pas la douleur. Il ne dort pas, ne mange pas vraiment… Mais il grandit.

 

Avis :

Quand on croit qu’il n’y a plus rien à dire sur certains mythes, il y a toujours un auteur pour nous prouver le contraire. L’éducation de Stony Mayhall est une histoire de zombie où il n’est pas question de tuer mais de préserver. C’est une histoire de politique, de secrets, de familles… La famille au sens large.

L’histoire se déroule sur plusieurs années, n’hésite pas à plonger dans des travers les plus sombres, comme pour compenser l’absence de douleur physique qu’éprouve Stony. Son âme, elle, s’en prend plein la tête, et nous donc ! Oscillant entre rire et tension, le rythme est excellent. Le récit se découpe en parties (en arcs, même, car chaque partie est une aventure entière dans le grand tout de la vie de Stony).

La fin s’entrevoit dès le début et, pourtant, il est impossible d’en deviner les étapes. La qualité des personnages, la tendresse de leurs relations, tout ça fait qu’il est très difficile de lâcher le roman. Les pages s’envolent, Stony va plus loin dans la communauté zombie, la communauté humaine. Il en apprend davantage sur lui, sur le monde.

Vous l’aurez compris (ou non, parce que parfois je m’exprime comme un pied), l‘éducation de Stony Mayhall est une histoire originale, étonnamment envoûtante, tristement sombre, nerveusement drôle… Une histoire avec tellement de positif que j’ai du mal à vraiment vous trouver du négatif. Ça n’a rien à voir avec the Walking Dead et, pourtant, les ingrédients d’une bonne horreur sont là.

A déguster durant l’été !

 

Publicités

"

      • Aaaah pardon ! Du coup je m’étais arrêtée naturellement à la meilleure partie x)

      • J’ai retrouvé un petit bout de papier-marque page d’ailleurs ^^
        Mais effectivement les éléments de recherche (qui font plus de pages que le Discours en lui-même) apportent bien plus. Et le Discours est écrit dans un genre de vieux français – lisible mais aux tournures surprenantes…!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s