« Je déteste le téléphone. »

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Il est temps de reprendre mes posts ! Surtout que je suis un peu en retard et que la fin de l’année approche, donc mon compte-rendu aussi !

Pour info je reviens aussi du salon de Montreuil (salon de la Littérature Jeunesse) et, dans le cadre d’un petit projet presque perso, il a été très enrichissant ! C’était encore une belle année malgré les évènements, et je suis très heureuse que ce salon ait été maintenu.

Niveau achat j’ai été très concise puisque je me suis arrêté à une BD (le tome 2 du Château des étoiles, avec une belle dédicace <3), un roman (le cas Jack Spark de Victor Dixen, dont j’avais entendu parler y’a longtemps) et un album pour la classe où je travaille (Emile descend les poubelles, il faut lire Emile, c’est trop cool !)

Mais aujourd’hui, je parle du dernier exemplaire presse qu’on m’avait prêté : L’année Solitaire

 

Histoire :

Tori entre en première et elle se sent de plus en plus détachée de l’ambiance du lycée. Elle ne reconnaît plus sa meilleure amie Becky, elle a du mal à sortir de chez elle, elle ne comprend pas pourquoi Lucas, son meilleur ami au primaire, est de retour, et pourquoi Michael Holden s’intéresse tant à elle. Elle se sent étrangère à ce monde.
Dans le même temps, le lycée dans lequel elle étudie, est victime des canulars d’un étonnant groupe d’élèves anonymes réunis sous le nom de SOLITAIRE.

Avis :

Chose rare, je ne savais absolument pas dans quoi je me lançais. Le résumé n’étant pas celui que je vous ai mis mais un simple extrait du roman qui n’en disait rien du tout. J’ai donc rencontré Tori de la plus crue des manières et c’était… eh bien c’était étonnamment sympathique !

Étonnamment parce que c’est le premier roman d’une jeune auteur et c’est parfois plus décevant que surprenant. Ici, néanmoins, j’ai eu l’impression qu’elle avait tiré ce qu’il fallait des terribles années collèges/lycée (je suppose que pour certains le lycée n’était pas simple non plus, l’adolescence ça pardonne pas) pour le ressortir avec une certaine légèreté.

Les multiples références aux séries étaient bien dosées, ce qu’il fallait pour que Tori devienne réelle. J’ai particulièrement aimé le personnage de Charlie, présenté avec simplicité et justesse. Non, vraiment, ce livre m’a surprise par pleins de points. Ce n’était peut-être pas bouleversant ou révolutionnaire, Tori et son pessimisme trop marqué m’ont de temps à autre tapé sur le système, mais ce qui l’entoure sonne juste et la fin a su ne pas tomber dans la trop grande facilité.

Lecture divertissante, voire touchante, donc. Il y a de quoi s’y retrouver un peu et de quoi s’attacher aux personnages. Exceptionnellement je le conseillerais aux collégiens justement (oui c’est bien la première fois que je mets un conseil d’âge ahaha)

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