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Au cas où vous vous poseriez la question : non, les trèfles à quatre feuilles trafiqués à la colle, ça ne marche pas.

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Histoire :

Jude et Noah sont jumeaux. Elle est sociale et radieuse, il est observateur et timide. Elle se dispute de plus en plus avec leur mère, il tombe amoureux de leur nouveau voisin. Ils partagent un amour pour la création – sculpture et dessin – et visent l’école d’art de leur ville.

 

Avis :

Écrire ce résumé a été une vraie plaie car je ne voulais pas trop en dire. L’histoire est partagée entre deux timeline ; l’été de leurs 13 ans avec la voix de Noah et leurs 16 ans du côté de Jude. Le soleil est pour toi parle de famille et d’amour, parle de la vie et du nombre de fois où on se casse la figure.

Le tout est raconté avec une grande sensibilité et de belles images. L’esprit de Noah est un véritable musée, à travers ses yeux les scènes se peignent et s’ornent de nouvelles couleurs, d’une seconde lumière ; Jude fait preuve de sarcasmes et d’une colère rentrée extrêmement touchante. Les deux, incontestablement, se complètent.

La lecture est porteuse d’espoir malgré tout ce qui peut s’y passer et fait du bien. Je ne dirais pas que tout le monde s’y retrouverait, mais les situations de Noah et/ou de Jude ont de quoi réveiller les souvenirs. Premiers émois, perte de courage, chagrins, inquiétudes pour ceux qu’on aime… l’une des situations fera forcément écho.

Sans en faire un récit fantastique, on le sent planer au-dessus des personnages, comme près à les récupérer au besoin. Ça rend l’ensemble intrigant et poétique. Ça adoucit peut-être l’aspect réaliste, mais nous rappelle en même temps qu’il ne tient qu’à nous d’ajouter une goutte d’improbable dans notre univers cartésien. Le monde est libre d’interprétation, et ça peut être très doux.

J’ai claqué toutes les portes, mais l’ombre du père s’est infiltrée en moi.

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Histoire :

Un nouveau jeu télévisé fait sensation : la pyramide des besoins humains. Christopher, sur un coup de tête, décide de s’inscrire. Lui qui vit dans la rue ne se voit pas escalader les échelons, il a cependant des choses à dire au monde.

Avis :

Attaqué en début d’après midi et bouclé le soir. Autant vous dire que ça se lit vite. Il démarre sur ce qui ressemble à un témoignage, et le ton ne se perd pas une seconde, ce qui rend la lecture encore plus intéressante. Ce que vous avez dans les mains, ce pourrait être le récit de dizaine et dizaine d’ados vivant dans les rues.

Christopher ne se plaint jamais, il jette un regard cynique sur les passants. On se plaint à sa place de ses conditions de vie, de la condescendance des gens, de la solitude qui l’étreint de plus en plus en dépit de ses copains de galère. Jimmy, le vendeur de hot-dog, et Suzy la prostitué nous deviennent très familiers en peu de pages tant son affection pour eux est clair.

Ce qu’il crache sur sa page de jeu, ce qu’il exprime, fait cogiter. C’est brut, c’est bref, ça mérite qu’on y jette un œil.

Méli et Mélo sont sur un bateau

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Y’a plusieurs romans pour lesquels je n’ai pas fait de fiche individuelle. Parce qu’ils étaient sympas mais sans plus, parce que ça date, parce que ça n’aurait pas été long ou parce que c’était trop mauvais : voici l’occasion d’en toucher un mot tout de même.

(Pendant ce temps-là, niveau lecture, je stagne un peu sur « tant que nous sommes vivants« , c’est pas nullissime mais ça me passionne pas (j’accuserais bien Pokémon Lune, mais faut se rendre à l’évidence, je bloquais déjà avant sa sortie))


҉   Broken Soup de Jenny Valentine

Rowan, 14 ans, élève seule sa sœur depuis la séparation de ses parents. Un jour, un inconnu lui tend le négatif d’une photographie qu’elle aurait tout juste laissé tomber. Bien que ce négatif ne soit pas à elle, il va éclaircir sa vie d’un jour nouveau.

J’ai volontairement retiré le morceau du résumé qui spoilait un détail que j’ai aimé découvrir (donc je vous conseille de ne pas le chercher). Une lecture assez mignonne et porteuse d’espoir. J’ai souvenir d’avoir trouvé le twist de la fin un peu too much, mais en ce qui concerne Rowan, c’était une héroïne touchante. Le développement est sympa et les passages sur… sur la raison qui a mené les parents de Rowan à ce séparer étaient très forts.

 

҉    L’Océan au bout du chemin de Neil Gaiman

Un homme, suite à un enterrement, retourne sur les lieux de son enfance. Là, assis sur le banc, il se rappelle Lettie, la jeune voisine.

Une lecture-conte. Peut-être pas mon Gaiman préféré, mais l’univers était prenant, et cette famille uniquement composée de femmes détonne. On retrouve sa capacité à nous plonger dans un univers improbable sans que l’on sourcille. C’est un conte, on prend tout avec le sourire et l’inquiétude du jeune héros.

 

҉   U4. Yannis de Florence Hinckel

Après les ravages du Virus U4, Yannis quitte Marseille pour se rendre à Paris. Il compte bien assister au rendez-vous de Kronos, maître d’un jeu en ligne, qui promet à ses joueurs Experts de pouvoir « remonter dans le temps ».

Je n’ai volontairement pas détaillé ce livre parce que je l’avais déjà fait pour Jules et Stéphane. Je crois que mon préféré restera Jules (je n’ose pas me lancer dans Koridwen à cause de ma mauvaise impression sur Nox, d’Yves Grevet…). Mais Yannis était vraiment chouette pour la notion de traumatisme visible qu’il apporte à l’histoire. J’étais triste qu’elle disparaisse un peu au milieu (en recoupant tous ces récits il y a malheureusement un effet d’accélération au bout d’un moment. On saute d’une scène à l’autre pour se recouper avec un autre roman)

Ce sont quand même de très chouettes persos et un beau projet ! (je vais me lire Contagion maintenant, le recueil de nouvelles)

 

҉   L’exil (les ailes d’émeraude #2) de Alexiane de Lys

Non je ne l’ai pas acheté, une amie a eu la bonté de me le trouver (elle-même l’a regretté ahaha)

Au village des Myrmes, personne n’aime Cassiopée. Elle pourrait cependant vivre avec Gabriel, son grand amour, mais celui-ci a été envoyé en mission loin d’elle. Elle finit par partir.

… Non mais j’avais promis que je ne referai pas de critique complète. Que vous dire ? C’est le même éditeur qui n’en a rien à cirer, donc ça n’a pas été relu, donc c’est une broderie de scènes illogiques et de réflexions incohérentes (je pense qu’il est même pire que le 1 à ce stade. Ça va du lino au plafond d’une grotte aux longues conversations qui se contredisent.) Le tout sur un petit fond sexiste pas piqué des hannetons.

Sur ce point, franchement, je ne crois pas que l’auteur s’en soit elle-même rendue compte. Cette histoire à tout d’une très jeune histoire, on sent que son auteur s’est fait très plaisir (l’héroïne est belle et forte et un homme très beau, on s’envoie des piques à tout va parce qu’on est trop une bande de potes et les personnages secondaires s’effacent dans le fond. Ah, et ça cause aux animaux aussi), tous les ingrédients d’une histoire jeune sous une plume jeune, quoi. Je ne vais certainement pas reprocher à quelqu’un qui aime écrire d’écrire ce qu’il ou elle veut.

Mais on parle d’une édition papier ici, et Nouvelles Plumes devraient peut-être reconsidérer leur travail, on dirait…

Je sais que ça trouve son public, mais c’est le genre de lecture qui me met en colère (ou alors c’est Cassiopée… ses réflexions de la fin m’ont particulièrement donné envie de l’étrangler je dois avouer). Si j’en crois les remerciements, des gens ont relus. Je pense que ça vaudrait le coup de chercher des personnes en plus, des gens qui ne sont pas trop proches de l’auteur (parce qu’à moins d’avoir la BL idéale qui ose te dire quand ça va pas du tout, c’est difficile de corriger ses amis)

(Juste au cas où, après petite recherche je ne crois pas qu’une personne puisse survivre 12 ans dans le coma. Et si elle est vivante, il y a une activité cérébrale active, pas un sursaut pour glisser des coordonnées. Voilà, je m’arrête là.)

« J’ai inscrit nos prénoms dans le sable »

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Histoire :

C’est l’histoire de la famille Sinclair ; la grande, belle et riche famille Sinclair qui possède Beechwood, une île paradisiaque.

Pour Cadence, Johnny, Gat et Mirren, c’est une île hors du temps. Tous les étés ils s’y retrouvent et refondent leur groupe, les Menteurs.

C’est leur histoire, mais aussi celle d’Harris Sinclair et de ses trois filles.

Chez les Sinclair il n’y a pas de drogués, pas de laideur, pas de pauvreté ; juste des menteurs.

Avis :

« Qu’importe si l’un d’entre nous est terriblement, désespérément amoureux.

Amoureux

au point

que des mesures tout aussi désespérées

s’imposent.

Nous sommes les Sinclair. »

Il faudrait vraiment que je me prépare une PAL annexe, une dans laquelle il n’y aurait QUE des trucs drôles pour me remettre de ce genre de lecture.

Nous les menteurs est un déchirement à de multiples points de vue, mais c’est surtout une lecture puissante.

Difficile, après quelques chapitres, de trouver les véritables protagonistes. À travers le groupe uni des Menteurs, c’est toute la famille qui est dépeinte, adorée, détestée, mise à nue. Le regard de Cadence, de plus en plus froid, est perturbant : doit-on la croire ? La traiter de vilaine ado ? Doit-on plaindre cette grande famille ou les envier ?

C’est cette oscillation constante qui en fait une lecture si forte (ça et le nœud de l’intrigue, bien sûr, mais je vais y revenir). Plus les chapitres s’enfilent, plus on a l’impression de creuser dans un marasme sans possibilité de marche-arrière. Il est à la fois impossible de se comparer à la famille Sinclair (enfin, personnellement, ma famille ne possède aucune île privée, domestiques et dépendances, hein) et à la fois impossible de ne pas s’y voir. Au moins un peu. Parce qu’avant d’incarner une famille riche, belle et respectable… ils sont une famille avec des morts dans le placard (l’expression, n’est-ce pas ; je ne dis pas qu’on a tous des cadavres sous nos éviers)

 » -Je me demande comment il est possible d’affirmer que votre grand-père possède cette île. Pas au sens légal, mais concrètement.

 -Pitié, ne recommence pas avec la cruauté des premiers colons, a gémi Johnny. »

En ce qui concerne le nœud de l’histoire, la vérité que Cadence apprend petit à petit, je l’ai deviné assez vite. Dur de dire si c’était voulu par l’auteur (je le pense quand même) ou si c’est à force de lire et d’écrire ; le fait est que ce n’est pas un problème du tout. Et c’est ce qui m’a le plus accroché. Tu as beau sentir la vérité gonfler sous tes yeux, prendre la place, menacer de te bouffer… tu ne peux pas t’empêcher de lire. Parce que c’est beau, c’est triste, ça fait mal… ça fait aussi du bien.

Une lecture coup de poing qui te laisse en miette, mais avec un souvenir impérissable.

Encore merci pour le cadeau, Ery <3

« – Tu te souviens de la fois où on est venus ici ? me demande-t-il. Quand on est allés sur ce rocher plat ? »

« Printemps 1849, dernière pleine lune. »

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Histoire :

Sur trois axes temporels nous suivons la famille McCullough. De l’enlèvement d’Eli par des Comanches en 1849 à la façon dont Jeannie a fait fructifier la fortune familiale jusqu’en 2012. Le tout avec un crochet en 1915, ou Pete vit la montée de haine envers les Mexicains.

 

Avis :

On a prophétisé que je vivrais jusqu’à cent ans et maintenant que je suis parvenu à cet âge je ne vois pas de raison d’en douter. Je ne meurs pas en chrétien bien que mon scalp soit intact et si les prairies des chasses éternelles existent, alors c’est là que je vais. Là ou droit vers le Styx.

Bon Dieu ce que c’était bien !

Ce qui est triste, c’est que plus un livre est bien, moins j’arrive à en parler.

Bon, faut avouer que je partais avec une petite réticence (due au fait que c’est pavé ce livre, je me voyais déjà y passer un long mois (oui, s’habituer au format jeunesse ça vous rend flemmard)). Au début je me suis lancée sans trop voir où on allait : trois axes temporels, okay, mais pour aller où ?

Que j’étais naïve.

L’idée c’est pas d’avoir un but ultime à notre époque, l’idée c’est juste de… de traverser tout ça. De s’en prendre plein la tronche sur trois générations, trois histoires radicalement différentes. L’idée c’est de sentir le passage du temps te souffler au visage, d’en éprouver la nostalgie, la trouille, la honte et les bienfaits.

Écologie, cercle haineux, histoire d’amour, droits des femmes, respect de l’autre, recherche d’identité, liens familiaux… Tout y est.

Sally s’est penchée par la fenêtre pour murmurer :

« Il faut que tu ailles tuer jusqu’au dernier de ces salauds. »

Je n’ai rien répondu. Ce genre de paroles se transforment vite en actes par ici.

Je crois que le plus gros point fort, c’est l’écriture. La lecture aurait de quoi être laborieuse mais pas du tout. C’est une plume légère, très accessible ; pas niaise pour autant, attention. Elle décrit avec justesse toute la dureté que peu contenir une scène (je me remets toujours pas de… non, je me tais), mais elle le fait dans un rythme si fluide que les pages s’envolent.

On ne lit plus, on traverse. Franchement, c’est scotchant.

Il y a un chapitre qui s’ouvre sur la façon dont les Comanches fabriquent leurs flèches. Ça prend deux, peut-être trois pages, ça pourrait être super chiant eh beh c’est PASSIONANT.

Noël approche alors voici une parfaite idée cadeau (à ma famille qui éventuellement lit ce post, oui, je pense à vous.) Au pire, vous le prenez pour vous, et vous le mangez durant les vacances.

Elle ratait toujours quelques chose : un cerf à queue blanche, un renard, le mouvement d’un oiseau ou d’une souris, une fleur hors saison ou un nid de serpent. Elle voyait deux fois plus loin que lui, mais se sentait aveugle en comparaison – elle ne remarquait presque rien, sinon l’herbe et le soleil.

 

« Si on veut que quelqu’un nous connaisse, il faut lui parler. « 

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Histoire :

Quand sa prof d’Anglais donne comme devoir d’écrire une lettre à quelqu’un de décédé, Laurel choisit Kurt Cobain. Mais, plutôt que rendre son travail, elle continue. Par le biais de ces étranges destinataires, Laurel raconte : son nouveau lycée, sa famille, ses sentiments, cette nuit-là…

 

Avis :

Beaucoup de douceur dans cette histoire, et une fin qui, même attendue, ne peut que retourner tout en faisant sourire. Love Letters to the Dead aborde des sujets difficiles, mais parfois grâce au filtre du lycée et le choix épistolaire (qui fonctionne vraiment bien !) trouve peu à peu sa force.

Laurel ne parle pas que d’elle, elle a même tendance à éviter d’aborder le fond du problème. Laurel parle de ses nouvelles amies, de ce garçon qui lui plaît, de leurs problèmes à eux ; à travers ces personnages il est question de nostalgie, d’amour et de souffrance.

Mais à côté, petit à petit, Laurel se dévoile. Elle dévoile sa famille éclatée et cette douleur qu’elle tente de cacher au fond d’elle.

En bref, un roman très juste et très beau. Il y a une belle alchimie qui s’opère entre ces lettres et les personnages qui y sont dépeint. On se sent comme ces stars décédées qui ne peuvent que recevoir sans répondre, ça donne de l’importance au lecteur, ça le rend présent sans devenir actif.

C’est embêtant d’en dire si peu alors qu’il y aurait de quoi s’attarder sur pas mal de choses, mais je refuse de vous spoiler (j’encourage même à ne pas lire le résumé qui se trouve sur le rabat du roman, histoire de s’immerger totalement et de TOUT découvrir via le contenu des lettres).

 

« Je déteste le téléphone. »

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Il est temps de reprendre mes posts ! Surtout que je suis un peu en retard et que la fin de l’année approche, donc mon compte-rendu aussi !

Pour info je reviens aussi du salon de Montreuil (salon de la Littérature Jeunesse) et, dans le cadre d’un petit projet presque perso, il a été très enrichissant ! C’était encore une belle année malgré les évènements, et je suis très heureuse que ce salon ait été maintenu.

Niveau achat j’ai été très concise puisque je me suis arrêté à une BD (le tome 2 du Château des étoiles, avec une belle dédicace <3), un roman (le cas Jack Spark de Victor Dixen, dont j’avais entendu parler y’a longtemps) et un album pour la classe où je travaille (Emile descend les poubelles, il faut lire Emile, c’est trop cool !)

Mais aujourd’hui, je parle du dernier exemplaire presse qu’on m’avait prêté : L’année Solitaire

 

Histoire :

Tori entre en première et elle se sent de plus en plus détachée de l’ambiance du lycée. Elle ne reconnaît plus sa meilleure amie Becky, elle a du mal à sortir de chez elle, elle ne comprend pas pourquoi Lucas, son meilleur ami au primaire, est de retour, et pourquoi Michael Holden s’intéresse tant à elle. Elle se sent étrangère à ce monde.
Dans le même temps, le lycée dans lequel elle étudie, est victime des canulars d’un étonnant groupe d’élèves anonymes réunis sous le nom de SOLITAIRE.

Avis :

Chose rare, je ne savais absolument pas dans quoi je me lançais. Le résumé n’étant pas celui que je vous ai mis mais un simple extrait du roman qui n’en disait rien du tout. J’ai donc rencontré Tori de la plus crue des manières et c’était… eh bien c’était étonnamment sympathique !

Étonnamment parce que c’est le premier roman d’une jeune auteur et c’est parfois plus décevant que surprenant. Ici, néanmoins, j’ai eu l’impression qu’elle avait tiré ce qu’il fallait des terribles années collèges/lycée (je suppose que pour certains le lycée n’était pas simple non plus, l’adolescence ça pardonne pas) pour le ressortir avec une certaine légèreté.

Les multiples références aux séries étaient bien dosées, ce qu’il fallait pour que Tori devienne réelle. J’ai particulièrement aimé le personnage de Charlie, présenté avec simplicité et justesse. Non, vraiment, ce livre m’a surprise par pleins de points. Ce n’était peut-être pas bouleversant ou révolutionnaire, Tori et son pessimisme trop marqué m’ont de temps à autre tapé sur le système, mais ce qui l’entoure sonne juste et la fin a su ne pas tomber dans la trop grande facilité.

Lecture divertissante, voire touchante, donc. Il y a de quoi s’y retrouver un peu et de quoi s’attacher aux personnages. Exceptionnellement je le conseillerais aux collégiens justement (oui c’est bien la première fois que je mets un conseil d’âge ahaha)