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« Des gens sont morts »

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Histoire :

Des gens sont morts.

Pas tous. Enfin, je crois pas. Moi, en tout cas, j’ai survécu. J’ai survécu et je me suis retrouvé enfermé là, dans ce bunker.

On va pas se mentir. Ici, y a rien à faire. Rien à part tenter de se rappeler le passé, tenter de comprendre comment on en est arrivés là. Tenter de survivre un peu aussi. Ça devrait aller, j’ai une bonne réserve de pâtes.

 

Avis :

Je suis très mitigée sur les Pâtes froides. Le lancement (disons la partie 1 pour simplifier) et l’entremêlement de lignes temporelles m’a beaucoup plu. Malgré la profusion de personnages, on arrive à ne pas se perdre, on distingue aisément les protagonistes du Nouveau Souffle des Survivants de la Grande Catastrophe. L’écriture incisive, quasi dénuée de descriptions, fonctionne pour pas mal des personnages et l’ensemble se lit assez vite.

Mais justement, mettre tous les personnages au même niveau (rapport aux descriptions ou à la taille des chapitres, deux pages pour tous) m’a empêché de m’attacher. Certains personnages auraient mérité qu’on prenne un peu plus de temps (je pense beaucoup au Nouveau Souffle pour ça, parce que leur présence lance justement le roman, c’est la première piste qu’on suit). Je n’aime pas être indifférente à certaines actions, situations ou personnages et c’est malheureusement arrivé.

Je pense aussi qu’avec un tel nombre de personnages et de lignes temporelles, le roman aurait gagné à être scindé en deux. La deuxième moitié de l’histoire va beaucoup trop vite pour ce qu’il y avait à raconter, du coup j’étais moins dedans et c’est dommage parce que les ingrédients pour que ça m’accroche étaient là ! J’adore quand une histoire s’étale sur une grande période de temps, ce qui permet d’utiliser un petit élément du début vers la fin et lui faire prendre plein d’importance… On retrouve cette technique dans les Pâtes Froides, mais trop de choses me dérangeaient alors pour que je la savoure pleinement.

En somme, beaucoup d’affection pour le concept, l’idée et les grands axes dégagés, mais ça manquait un peu de pauses à mon goût ; il y avait aussi quelques soucis au niveau de l’intrigue sur la toute fin. Et malheureusement plusieurs coquilles qui me sortaient de ma lecture.

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(Je reprends ici mon article posté au prélable sur le Journal de la Plume d’Argent ; il est un peu différent de d’habitude parce que j’ai eu l’occasion de rencontrer et discuter avec l’auteur (résumé de la rencontre dispo sur le journal de PA, du coup))

Histoire :

Lou aime Kosh et Kosh aime Lou. Cela est une certitude. Leurs frères ne se supportent pas, ça aussi c’est une certitude ; comme le fait qu’il pleut sans interruption depuis huit mois. Eux qui, jusque là, n’étaient pas encore concernés par les refuges et les inondations, doivent soudainement fuir face à la brusque montée des eaux.

 

Avis :

Discuter de son livre avec un auteur change forcément votre vision dudit livre. Ce commentaire aurait été légèrement différent si elle n’avait pas eu lieu (attention, rien de radical, mais tout de même ; je ne mentionnerai pas un ou deux points qui me manquaient à lecture, c’est tout).

Du coup, est-ce que j’ai aimé les Pluies ? Oui, j’ai aimé les Pluies !

Ce matin-là, en se levant, Kosh Kamiesh regarda par sa fenêtre et songea comme chaque jour aux yeux de Lou. […] Kosh n’avait jamais vu leur couleur dans le soleil.

J’ai aimé parce qu’après un moment il casse les codes qu’on croyait avoir trouvés. Ce n’est pas une romance entre deux lycéens qui se le sont avoués – Kosh et Lou sont étonnamment jeunes en vérité – ce n’est pas juste une romance en fait. Si cet amour très fort, un peu incroyable (mais très joliment décrit) porte le personnage de Kosh, il ne supporte pas l’histoire.

Les piliers du roman sont les relations fraternelles – de sang ou de cœur, l’amour – au sens très large histoire de tout brasser, et le voyage. J’ai dû admettre que nos héros bougeaient beaucoup et que ça faisait partie du livre.

Amour et mouvement, donc, draguent l’histoire de son point A à son point B.

Demain probablement, on débarquerait à VillerDams, ce serait de nouveau le règne du chacun pour soit, mais en attendant…

Le changement de point de vue est vraiment agréable (d’autant plus agréable que je sais éventuellement comment ça se bouclera au tome 2) et pose tous les personnages à égalité. Une belle surprise, ça aussi !

Il ne me reste qu’une déception, en réalité. C’est qu’un événement important se produise pendant l’intermède (cet intermède ayant une forme particulière, il marque un rythme différent). C’était très bien écrit, il n’y a pas tergiverser, très touchant aussi à certains moments, mais ce point là… j’ai eu l’impression qu’on le mettait au même niveau que tout alors qu’à mes yeux c’était surprenant que ça arrive et fondamental pour la suite.

Bon, honnêtement, c’était un petit point noir dans un déluge de plaisir (mais quelle poète !).

Les Pluies est un beau roman d’apprentissage. Apprendre à aimer, à protéger, à se responsabiliser, à grandir, à accepter ses mauvaises décisions… Un sacré roman d’aventure, aussi.

J’ai bien hâte de pouvoir poser mes yeux sur le tome 2, il ne me reste qu’à faire des suppositions dans mon coin en attendant !

Ils flottaient au-dessus de la vie d’avant. L’eau était claire, tiède comme celle d’un lagon.

« Ophélie se plongea corps et âme dans le miroir. « 

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Ce post est garanti sans spoilers !

 

Quand je me sens mal, j’ai généralement le besoin irrépressible de deux choses : m’accrocher à mes proches (genre littéralement, genre poignée de mains, présence ou mode glu pour les plus proches) et prendre le large. Métaphoriquement parlant.

Après ce weekend il me semble donc important de vous encourager à tromper l’obscurité en regardant Salut les geeks ou Reboot (de Davy) ou la chaîne youtube de Frenchball ou Cyprien, Norman, Antoine Daniel, le Joueur du Grenier… Bref des gens drôles qui font des trucs drôles mais pas que.

Mais il me semble aussi essentiel que ce post présent un Livre (avec un L majuscule, oui). Un Livre qui permette de s’évader, mais pas que, un Livre qui permette de sourire, mais pas que, un Livre qui fasse vibrer, mais pas que. Bref, une lecture entière, une bonne lecture. Qui fait du bien parce qu’on en a besoin, mais reste d’une qualité certaine.

Ces livres qui vous inquiètent et vous font verser une larme… Mais qui vous font DU BIEN.

Je fais toujours mes posts dans l’ordre chronologique de mes lectures. J’aurais pu tricher pour présenter le Livre (car toutes mes lectures, même appréciées, ne rentrent pas dans la case décrite ci-dessus) mais il se trouve qu’en fait, il est parfait.

Car il s’agit de la suite de la Passe-Miroir, les Disparus du Clairdelune, écrit par Christelle Dabos.

Ais-je besoin de développer ? Tout ce que j’ai dit plus haut me semble coller à ce récit. Plus mystérieux, sombre en prenant que le premier (était-ce possible ??), la Passe-Miroir sent bon une œuvre de Miyazaki, avec sa galerie de personnages digne de celle d’Harry Potter tout en sortant du lot.

Une œuvre entière, disais-je, qu’il est difficile de lâcher une fois commencée.

Il n’empêche que… faut la commencer !

Lectures en série

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Non je n’ai pas abandonné la lecture ces derniers temps… ni ce blog (j’vous le jure), c’est juste que j’évite les long post sur les suites de livres parce que… ben c’est toujours difficile de ne pas spoiler, alors souvent, par flemme, je ne mentionne pas les suites.

Mais comme deux de mes dernières lectures en était, je pense que ça mérite un post de résurrection (ouh la belle transition car le premier est :)

Les Maudits tome 2 (le 1 s’appelait Résurrection, voilà le lien bande de néophytes (enfin… il s’appelait comme ça avant le passage délicat de Blackmoon qui, tel un tracteur dans une boutique de verres, a changé les titres))

Là, typiquement, ça vaut un post parce qu’entre le sous-titre (…) et les titres (le prix de la vie pour le 1 (non, on ne parle de la Bourse) et le pouvoir du destin pour le 2 (pourkwaaa ?)) nombre d’entre vous passerez son chemin.

Moi-même, si je ne connaissais pas l’histoire de son temps sur la Plume d’Argent, j’aurais été méga sceptique. Ce qui est dommage parce qu’hormis quelques coquilles (ma coloc les ayant mentionnées, ça me parait important de le faire quand même) cette suite vaut vraiment le coup ! <3 Plus sombre que le premier tome, elle réserve son lot de surprises (pas toujours bonnes).

La plume sûre et efficace (parfois trop, on regrette qu’il y ait si peu de tête à tête entre Robin et… et Truc), Edith nous entraîne dans les sentiers les plus sombres de ses Maudits.

Vraiment vraiment ça vaut le détour <3

 

Le labyrinthe tome 3 – The Death Cure (le remède mortel (je m’interroge sur la traduction je vous avoue))

Oui j’ai toujours râlé quand je parlais de cette série, mais OUI j’en suis venue à bout !

Après un tome 1 sympathique (avec des choses à redire, mais assez intrigant pour me faire acheter la suite) et un tome 2 catastrophique… ç’aurait été dommage de ne pas lire le 3 !

Je dois reconnaître que, sur les 150/200 premières pages, il s’est lu sans trop de problèmes (plus de la moitié de la bête quand même !). J’étais pas fascinée, je me demande encore d’où Thomas sort son intérêt pour Brenda et pourquoi il n’a pas assommé Minho qui est insupportable la moitié du temps histoire d’être l’antagoniste des discussions… mais il se lisait.

Un perso, en particulier, me donnait envie de continuer. Très honnêtement le seul un peu creusé et dont la détresse m’a affecté.

Mais on retrouve tous les défauts combinés des deux premiers tomes, à savoir : un manque d’empathie de la part de… tout le monde, des personnages secondaires inexistants (ce qui est super dommage et très visible quand, plusieurs fois, l’auteur parle « d’un garçon dont Thomas ne connaissait pas le nom » ou « d’une fille qu’il n’avait jamais remarqué« … bof), une intrigue totalement bancale (moi, là, je me demande encore pourquoi le labyrinthe et les épreuves du tome 2, c’est vous dire…)…

Et pas la peine d’entrer plus dans les détails, hein. Je ne lirai pas les préquelles.

Par contre, je verrai peut-être les films. Ça a l’air très différent du livre et je crois que c’est le genre de situation où une adaptation peut corriger les défauts de sa version papier. A vérifier.

 

***

Et ce matin je viens d’attaquer les clans Seeker, dans la collection R

Pour l’instant y’a des morphofouets, des entraînements mortels dans des granges et l’Écosse en toile de fond. Affaire à suivre !

« Sauf que ce lundi-là, elle n’arriva pas jusqu’à la caisse. »

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Histoire :

Margot se traîne la poisse depuis sa plus tendre enfance. Elle ne compte plus les doigts coincés dans les portes, les vases cassés ou les chevilles foulées. Elle ne compte plus les séjours à l’hôpital ou les accidents inexpliqués.

Pour elle, la routine est synonyme de survie. Parce qu’elle l’a remarqué – quand on ne laisse aucune place au hasard, la poisse devient plus timide.

Sauf que les choses ont parfois du mal à rester tranquilles et quand la routine vole en éclats, c’est un chemin tout nouveau qui se déroule devant elle.

 

Avis :

Oubliez le burlesque absurde de la Mousse Pousse, mettez de côté votre cœur réduit en miette avec Quatorze minutes : Point de fuite joue encore dans une autre cour.

Avec ce démarrage je suis obligée de commencer par ce que je préfère dans l’écriture de Svetlana : sa capacité à jouer sur deux tableaux. Même quand c’est un texte au ton plus sérieux comme ici, l’humour se fait une petite place. Une place toute douce qui jette un peu de lumière sur la vie pas si belle de ses héros.

Ce sont ces héros – Margot et David – qui forgent tout le roman, qui le portent avec justesse et sourire. Ils auraient de quoi s’apitoyer sur leur sort ou laisser la noirceur s’approprier le récit, mais ça n’arrive pas ici. Oh les tensions sont là, notre cœur se serre, mais David et Margot sont du genre à ne pas vouloir se laisser abattre totalement. Leur force devient celle du roman.

On saluera aussi cette capacité à ne pas diverger. Le récit ne se perd pas : le point A et le point B sont plutôt clairs, et on apprécie de s’y diriger avec résolution. Ce roman aurait quand même peut-être gagné à avoir plus de descriptions. Plus de temps morts pour justement laisser l’action se poser et nous permettre d’allonger le temps en la compagnie de nos deux zigotos.

Certains passages narratifs de la fin m’ont paru un peu maladroits aussi, mais cette histoire n’est pas qu’une fin. C’est un joli tout. Une belle balade hors des sentiers battus, une amitié née d’un grand n’importe quoi, seulement le début pour eux, presque un conte pour nous.

Le prochain livre de Svetlana ne tardera pas, n’hésitez pas à rattraper votre retard <3

Pour tout renseignements, achat, stalkage de l’auteur : c’est ICI

 

Récapitulatif des lectures 2014

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Bon, 2015 est déjà entamé mais je compte quand même récapituler un peu mes lectures de 2014 avant de faire ma première critique de l’année :)

En 2014 j’ai lu 39 livres. Dans ces 39 livres j’ai relu les 5 premiers Harry Potter <3 on ne s’en lasse pas.

 

« Les auteurs de la Plume d’argent sont formidables »

Après « La Passe-Miroir » édité chez Gallimard, les auteurs de PA continuent de faire éclore leurs récits en livres reliés. J’ai pris tout autant de plaisir à lire le sombre et touchant « Quatorze minutes » que le très drôle « Quand la Mousse Pousse » de Svetlana Kirilina. De son côté, Sophie Renaudin s’est lancée avec son épique « Dragon blanc » que je recommande tout aussi chaudement.

Ces trois livres se trouvent sur Internet :

Le Dragon blanc

La mousse Pousse (et sûrement un lien pour Quatorze Minutes et le Désert)

 

« J’ai fini ces sagas. Snif. »

Avec Alegiant, Veronica Roth a bouclé sa trilogie de Divergent. Une trilogie qui m’aura vraiment beaucoup plut. Des personnages qui vous manque une fois le livre refermé, une société fractionnée très intéressante et une progression sur 3 tomes qui m’a charmé. Cette trilogie offre comme un zoom arrière… mais je n’en dirais pas plus. Le plus simple serait de découvrir Tris et Four par vous-même (gardez-vous éventuellement le film en bonus. Parce qu’il n’est quand même pas génial (c’est très dommage d’ailleurs, j’espère que le 2 remontera le niveau))

En France, nous avons aussi eu « La lumière » de Michael Grant. Le dernier tome de la saga Gone. Mais si, cette histoire où, sans raison apparente, les adultes disparaissent du jour au lendemain dans la petite ville de Perdido Beach. Coincés sous un champs de force qui les empêche de sortir ou de seulement voir l’extérieur, les enfants doivent apprendre à vivre (survivre) par leurs propres moyens. Ce qui est sûr, c’est que cette version ado du Dôme de Stephen King m’a plus qu’emballé ! L’histoire était étonnamment mature, les personnages supers, l’action omniprésente. Cette conclusion m’aura un peu laissé sur ma faim, j’ai regretté l’épilogue qui m’a semblé presque bâclé après une telle histoire. Mais ça n’enlève rien au potentiel des 6 tomes que je conseille et re-conseille <3

Bon, là c’est moi qui ait lu ça longtemps après la fin, mais j’ai aussi terminé La tour Sombre de Stephen King. Je ne vais pas m’étaler mais c’était vraiment une super histoire ! On peut pas s’empêche d’être embarqué sur les traces de Roland le Pistolero et wouah, ce qu’on peut dire c’est que même s’il superpose des couches et des couches d’évènements, Stephen King sait mener sa barque ! Impressionnant.

Le dernier tome de BRZK, de Michael Grant (encore !) est sorti aussi en France cette année. Là, à l’inverse de Gone, c’est une conclusion qui m’a paru très bien ! Cette trilogie était vraiment géniale. Un souffle de nouveauté, la touche sombre de cet auteur qui ne profite pas de la case « littérature jeunes adultes » pour se perdre en romance mièvre ou pour cacher la sauvagerie de ces textes. Un roman au cœur de la viande qui surprend très agréablement.

Et enfin, the last but not least : The blood of Olympus, de Rick Riordan, qui conclut les aventures de Percy Jackson. Il y a de quoi être partagé sur ce dernier opus, notamment sa fin, mais le chemin qui y mène reste tout aussi rythmé, énergique et drôle que les précédents. Les personnages restent la grande force de cette saga, et on appréciera d’entrer dans la tête de deux nouveaux <3

Bouh, mais c’était vraiment l’année des fins ! Heureusement :

« J’ai aussi attaqué des sagas très prometteuses »

Hantée, tout d’abord, la trilogie de Maureen Johnson qui allie quotidien et fantastique, meurtres et études, sourires et gros trou dans la poitrine. Un vrai bon gros coup de cœur <3

The Monstrumologist de Rick Yancey (l’auteur de la très chouette « 5éme vague« ) m’a aussi grandement accroché. Je guette une édition française (dont j’avais entendue parler dans l’année) mais je risque tout de même de craquer et de poursuivre en anglais. C’était tout de même un peu la limite de mon niveau, mais je suis restée scotchée, j’en suis venue à bout et je le regrette pas du tout <3

Les remplaçants, de Gaia Guasti, est un roman fantastique français, mais qui n’est pas à ignorer. Le premier tome était franchement sympa et la relation entre les héros assez touchante pour que je me soit déjà procuré le tome 2.

« Mais non, je lis pas QUE du fantastique ou du roman « jeunes adultes » ! »

J’ai adoré Rich boy de Sharon Pomeratz, sur l’évolution sociale d’un gamin parti de rien. Il traverse les études, les amours, les boulots et les aléas de sa famille sans jamais nous ennuyer. Un excellent roman.

Du domaine des murmures de Carole Martinez est l’histoire d’une jeune fille qui préfère s’emmurer vivante pour se marier avec Dieu plutôt que d’accepter l’homme que son père a choisi pour elle. Le tout est porté par une plume légère et lyrique, rendant la lecture de cette douloureuse fable un peu plus douce <3

« J’ai découvert John Green »

Et j’ai beaucoup aimé John Green. Qu’il s’agisse de Qui es-tu Alaska ? ou de Nos étoiles contraires, ça vaut quand même le coup d’y plonger un œil, puis les deux. Je pense me fournir le reste de ses récits :)

« Beaucoup de super lectures, donc, mais pas que…….. »

Dois-je m’attarder sur The scorch Trial, le tome 2 du labyrinthe de James Dashner ? Là où le premier tome possédaient de bonnes idées et disposait d’un environnement mystérieux, le tome 2 n’est qu’une succession d’idées sans suite logique. On te lance des pistes qu’on exploite pas, on te fait croire à une maladie qu’on ne voit pas. Hmm… le tome 2 m’attend depuis un certain temps sur ma bibliothèque, étrangement, je passe mon temps à repousser l’instant…

Je ne lirai pas la suite de Pulse, de Patrick Carman. Les actions illogiques des personnages, les trips de boîtes à savon dans les couloirs du lycée, le barbecue au sommet d’un toit et le baiser magique de la fin ont eu raison de moi. Quitte à choisir, je crois que je préfèrerais lire la suite de Frissons (…) qui avait le mérite de se lire vite.

Et puis j’ai lu les Ailes d’émeraudes, d’Alexianne de Lys. Qu’il ne faut pas acheter sauf si vous avez de l’argent à perdre (et encore). Valà.

 

Une année très éclectique en fait ! Je n’ai pas résumé ici tout ce que j’ai lu, la liste complète se trouve dans la rubrique « lectures 2014 » :) Mais ceux-là m’ont marqué, et je tenais donc à les citer une nouvelle fois.

Et vous, un ou plusieurs livres marquant cette année ?

 

« Les noisettes, c’est un peu comme les champignons. Sauf qu’elles, elles ont jamais couru. »

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Histoire :

La mousse n’est pas rapide. Elle pousse tranquillement dans son coin, elle attend qu’on l’oublie… Et quand on s’y attend le moins, elle passe à l’attaque !

En tout cas, c’est ce que croit dur comme fer l’exterminateur. Forcément, son seul but dans la vie est de se débarrasser de la mousse.

Mais les temps changent. Les champignons ne courent plus et les noisettes ont oublié leurs tendances révolutionnaires. Peut-être que la mousse aussi a décidé de rendre les armes.

Peut-être. Ou peut-être pas.

 

Avis :

Ce résumé n’est qu’une mise en bouche de l’univers décalé et burlesque dans lequel nous entraîne Svetlana ! Des champignons qui courent ? Des noisettes révolutionnaires ? Mais qu’est-ce que c’est que ce binz ? Ce binz, c’est l’univers de la mousse. Un univers dans lequel une aiguille choisit notre métier, où planter des carottes est une vocation sur le long terme et où les arrêteurs sont de sacrés tir-au-flan !

J’ai déjà eu la chance de pouvoir lire pas mal de textes de cette auteur (souvenez-vous de Quatorze Minutes sur ce blog) et il faut lui reconnaître un joli talent pour passer des récits sombres tels que Quatorze Minutes (ou l’inoubliable Reflet des Ombres (sisi Sej <3)) au complètement loufoque, comme la Quand la Mousse Pousse.

D’autant plus que ce récit ne comporte aucune narration. Du full-dialogue, comme dit l’auteur. Chaque chapitron est une discussion entre deux personnages et, aussi dingue que cela paraisse, un fil rouge se tisse petit à petit, sans même que l’on s’en aperçoive ! Quand la mousse pousse est un enchaînement hilarant de dialogues de sourds, de conversations tellement improbables qu’elles semblent logiques, de réflexions sur le métier le plus ennuyeux… Un texte qu’il fallait oser et que je ne peux que chaudement recommander !

Ça s’avale comme un rien et c’est drôle comme tout ! Alors n’hésitez pas à vous procurer ce petit livre tout moussu <3

Dispo en numérique et en version papier dès le 4 janvier, voici le lien pour trouver tous les renseignements : http://www.champidents.fr/publications/quand-la-mousse-pousse/

Ce livre n’est trouvable que sur Internet, il a donc besoin de vous pour sa visibilité ! Parlez-en, offrez-le, diffusez :)