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Bye bye lil’ 2015

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En ce dernier jour de 2015 je vous propose (Ô joie) mon bilan de l’année ! (ça vaut pas l’épisode 37 de What the Cut mais, hé, on fait ce qu’on peut !)

Ce sera néanmoins un peu particulier parce que j’ai fait… une vidéo. Na mais revenez ! Une vidéo assez longue (du coup, mon bilan, je le remets en dessous en version rapide. Déjà parce que tout le monde rêve pas de se taper 20 minutes de ma personne qui parle de livres, mais aussi parce que je maitrise moyen la technique et que, du coup, certains titres doivent échapper aux oreilles)

Je m’excuse pour tout l’aspect débutant de la chose. J’aurais dû écrire un texte, y passer du temps, travailler les plans…

En fait j’ai filmé ça un peu à l’arraché, dans un créneau horaire qui me garantissait le moins de monde possible autour de moi…

Le montage m’a rappelé mes cours de ciné de 4éme et 3éme aha

Malgré le résultat bancal et mon absence totale de décontraction et de maitrise… ben, j’ai bien aimé faire ça. Je suis pas sûre de le refaire, ou alors ce ne sera pas toute seule, histoire de rendre l’expérience la plus amusante possible !

J’espère que ça vous plaira tout de même. Passez un excellent réveillon et on se retrouvera en 2016 à la croisée d’un nouveau chemin ! (c’est beau, ça veut rien dire mais c’est beau)

 

  • Coup de cœur :

La Passe-Miroir, Christelle Dabos

U4 et Réseau(x), Vincent Villeminot

Calpurnia, Jaqueline Kelly

L’éducation de Stony Mayhall, Daryl Gregory

Papa et maman sont dans un bateau et 3000 façons de dire je t’aime, Marie-Aude Murail

L’appel du coucou, Robert Galbraith

Afterworlds, Scott Westerfeld

Les Maudits, Edith Kabuya

Love letters to the dead, Eva Delleira

  • Auto-édition :

Les livres de Svetlana Kirilina sont disponibles >>>ici<<<

La trilogie des oghams, de Louknaille, est dispo >>><<<

  • Non, merci…

Endgame, James Frey

Lorelei en Finistère, Emmanuelle Caron

Half bad, Sally Green

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« Mais il n’y a rien de plus sérieux que le jeu. « 

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Je ne sais pas si vous regardez la liste 2015 de mes lectures, mais pour l’instant je n’ai presque lu que des coups de cœur <3 (je sais que je refais un tri en fin d’année, mais quand même !)

J’ai donc terminé le tome 2 de Réseau(x), et avec lui cette histoire de onirico-terroriste (l’auteur a écrit un autre roman (nouvelle peut-être plus) qui se déroule avant, mais l’histoire principale tient en deux tomes)

Et beh : wouah. C’est un roman morcelé entre plusieurs protagonistes, au rythme réglé comme du papier à musique, qui mélange tellement de genre et de personnages atypique que je ne sais pas trop par quel bout le prendre pour vous expliquer à quel point… beh c’était prenant.

Dans ce tome 2, mention spécial à l’avant-dernière partie (précis, hein ?). L’utilisation des réseaux sociaux y trouvait à mon sens toute sa force (autant dans la façon dont c’était écrit que dans la situation décrite)

Bref, Réseau(x), à découvrir ! Hop hop hop

« Ce n’est pas seulement un réseau, Maldita. C’est le territoire de nos rêves. « 

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Histoire :

Sur la Toile, tout le monde se connait. Ou, du moins, tout le monde croit se connaitre. Avec la naissance du DKB, réseau social où les gens archivent et partagent leurs rêves, cette connaissance de l’autre semble aller plus loin encore. Sixtine en use particulièrement, une façon pour elle-même de moins souffrir de ses cauchemars.

Elle qui n’est rien de plus qu’une lycéenne de Bruxelles va attirer l’attention de plusieurs personnes.

 

Avis :

« Vous verrez, le début risque de vous perdre. Il y a pas mal de personnages et on ne sait pas immédiatement ce qui les relie » : voilà grosso-modo ce que m’a dit l’auteur quand je suis allée lui faire dédicacer mon exemplaire tout neuf. Loin de m’inquiéter, ça m’a surtout beaucoup intriguée : le début est-il si alambiqué que ça ?

Et bien… non. Ou en tout cas, moi, ça m’a pas marqué.

Pas mal de personnages s’enchaînent en effet dans ce début. Sixtine, bien sûr, avec son cercle de copains et sa famille, mais aussi des policiers et, plus mystérieux, le drôle de Nada#1, star du web. J’ai trouvé qu’on pouvait partager tous ces persos en trois pans (qui finissent bien sûr par se rejoindre) : Sixtine, la police (gros coup de cœur pour ce coin-là qui mélange suspects, famille des flics et flics eux-mêmes !) et le groupe de Nada#1. Beaucoup de monde, donc, mais dans un ballet artistiquement orchestré !

Autant vous le dire de suite : j’ai vraiment beaucoup aimé ! Loin de me perdre, je me suis laissée porter, multipliant mes questions à chaque page. On sourit un peu dans ce livre, mais on a surtout un pincement au cœur. La relation entre Abel Fanelli et sa fille Justine fend l’âme, on ne sait pas trop où se poser par rapport à elle ce qui la rend très humaine, en fait.

Humains, voilà. Sixie, Jérémy, Theo, Abel, Alice et j’en passe sont humains dans leurs gestes, leurs inquiétudes et leurs réactions. Le tout dans une histoire qui semble les dépasser.

Vincent Villeminot aime jouer avec nos nerfs, il aime faire peur et surprendre. Et ça marche ! Je trouvais qu’Instinct était assez innovant pour ce mélange « lecture ado » et « dure réalité », mais Réseau(x) va plus loin. J’ai eu la sensation d’un texte accomplit et tout simplement très réussi <3

Et avec les sales évènements de la semaine dernière… Réseau(x) est aussi très réaliste dans ce qu’il raconte. Dans la façon, surtout, dont les nouvelles se développent sur Internet et grossissent dans les réseaux sociaux. Le livre semble formuler un avertissement avec ce qu’on divulgue, rappelant que s’il y a une bonne partie de gens biens intentionnés, et d’artistes révélés par la Toile, il y a aussi un pourcentage de personnes qui peuvent être tordues.

Série en deux tomes que je conseille donc :) (et la couverture déchire (comment ça, ça compte pas vraiment ?))